Atlas2
Je ne suis pas très bon en orthographe, alors même si je compte y faire attention il risque d'y en avoir. Si vous en repérez des énormes, vous pouvez laissez un commentaires ou me les signaler à cette adresse: atlas95@voila.fr
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Bienvenue à tous sur mon blog. Je m'excuse par avance du manque de mise à jour qui peuvent survenir de temps en temps. Je n'est malheureusement pas que ça à faire! Dans ce blog, j'aimerais exposer des sortes de dossiers sur différents sujets scientifiques. J'espére que vous trouverez ce que vous cherchez. Le design, c'est pas ça, je sais; mais ça devrait venir.
En attendant les premiers articles, pourquoi ce blog s'appelle-t-il Atlas2!
Parce que dans la mythologie, Atlas est un géant, qui est condamné à sontenir le ciel sur ses épaules et que je pense que ce blog contiendra pas mal d'articles sur l'astronomie et sur la mythologie.
Quand au 2 , c'est parce qu'il existe déjà un blog qui s'appelle Atlas!
Tout d'abord, j'aimerai signaler que beaucoup de faits mythologiques existent sous de très nombreuse versions. Par conséquent, ne vous étonnez pas si vous lisez ailleurs des contradiction avec ce que je peux écrire!
Cela dit, je vais tenté de présenter simplement les douze grands Olympiens. (Vous l'aurez compris, les mythologies grecques et romaines seront le premier sujet de la catégorie mythologie.)
Les noms entre paranthèses sont les noms romains correspondant aux noms grecques hors paranthèses. Les romains se sont en effet contentés de reprendre, pour l'essentielle, la mythologie grecque, en changeant les noms.
Les attributs nommés ici prendront plus de sens dans les différents récits qui suivront.
Zeus (Jupiter): Dieu souverain, seigneur du ciel. Marié à Héra.
Attributs: L'égide, l'aigle, le chêne.
Oracle: A Dodone, dit le pays des chênes
Héra (Junon): Femme de Zeus. Elevée par Océan et Thétys (respectivement titan et titanide). Protectrice du mariage.
Attributs: la vache, le paon.
Argos était sa ville favorite.
(Sa fille, Ilythia, assistait les mères lors de l'enfantement).
Poséidon (Neptune): Régne sur la mer. Mariè à Amphitrite, petite fille d'Océan. Fit don du premier cheval à l'homme.
Attributs: char d'or, le trident, le cheval et le taureau.
Hadès (Pluton): Règne sur le royaume des morts. Dieu des richesses et des métaux précieux. Sa femme est Corée (= Perséphone). Hadès sort peu de sont royaume, il est rarement sur l'Olympe avec les autres divinités.
Attributs: casque rendant invisible.
Pallas Athéna (Minerve): Fille de Zeus et de lui seul. Déesse de la cité, protectrice de la vie civilisée. Inventeur de la bride.
Attribut: l'égide, le bouclier et la foudre de Zeus ( c'est sa fille préféré), l'olivier (elle l'a créé), la chouette.
Sa ville d'élection est Athénes.
Phoibos Apollon: Fils de Zeuset de Léto. Naquit dans l'île de Délos. Musicien de L'Olympe. Dieu-archer, guérisseurs, Dieu de la Lumière et de la Vérité, Dieu du Soleil.
Attributs: Le laurier, le dauphin et le corbeau.
Oracles: Delphes.
Catalie était sa fontaine sacrée et Céphise son fleuve.
Hermès (Mercure): Fils de Zeus et de Maïa, fille d'Atlas. Messager de Zeus. Dieu des voleurs. Guide des morts. Dieu du commerce et des marchés.
Attributs: sandales ornées d'ailes, chapeau plat et baguette magique (le caducée)), houlette de berger.
Arés (Mars): Fils de Zeus et d'Héra. Amant d'Aphrodite, leurs union engendra Eros ( l'Amour), Effroi et Phobos ( la Terreur). Dieu de la guerre. (très honoré par les Romains).
Attribut: Le vautour.
Artémis (Diane): Soeur jumelle d'Apollon. Déesse de la Chasse et de la Lune. Importante en ce qui concerne les différentes étapes de la vie des femmes.
Attributs: Le cyprés, la biche (et tous les animaux sauvages).
Aphrodite (Vénus): Déesse de l'Amour et de la beauté. Né près de Cythére de l'écume de la mer (aphros). Les îles de Cythèrée et de Cypris lui étaient consacrées.Epouse d'Héphaïstos.
Attributs: Le myrte, le cygne, le moineau et la colombe.
Héphaïstos (Vulcain et Mulciber): Dieu du feu. Fils d'Héra seule. Ideux et difforme. Armurier et forgeron. Marié à Aphrodite (ou Aglaè la charite). Présidait la cérémonie d'entrées des enfants dans l'organisation de la cité.
Hestia (Vestia): Soeur de Zeus. Déesse du feu du foyer. Chaque nouveau né devait lui être présenté. Une offrande lui était faite avant chaque repas. Et chaque cité possédait un foyer dont le feu ne devait jamais s'éteindre et dont des charbons ardents étaient extraits por être portés dans les nouvelles colonies. (A Rome, le feu sacré de Vesta était entretenu par six jeunes prêtresses vierges, les Vestales).
Les radiotelescopes
En 1965, deux ingénieurs, Penzias et Wilson transforment une antenne qui servait jusque là à capter les signaux des premiers satellites en radiotélescope. Ils le règlent sur la longueur d’onde de 7,35 cm et découvrent ainsi une des premières confirmation du Big Bang. Ils viennent en effet de découvrir le rayonnement de fond de l’Univers " rayonnement fossile " qui est le premier rayonnement émis par l’Univers.
Un radio télescope est en fait un appareil récepteur utilisé en astronomie dans lequel les ondes reçues sont focalisées par un miroir vers une antenne reliée à un récepteur-enregistreur.
La découverte de Penzias et de Wilson entraîna un grand intérêt pour ce type de télescopes qui continuent à se développer et gagnent de plus en plus en précision.
Les télescopes gamma
Présentation
Les rayons gamma constituent la forme extrême du rayonnement électromagnétique ; ils sont associés au phénomène de radioactivité, et foisonnent dans les cœurs des centrales nucléaires. Les sources astrophysiques de rayonnement gamma sont toujours d'une violence fantastique, comme les supernovas ou les quasars, et les mécanismes d’émission impliquent généralement des particules à haute énergie. Contrairement à la majorité des autres domaines du spectre électromagnétique, il reste encore mal exploré. C'est pour combler en partie ce retard que le projet du satellite INTEGRAL a été conçu.
Difficultés
Le rayonnement gamma est très difficile à observer; tout d'abord parce que notre atmosphère constitue un écran totalement opaque au rayonnement gamma. Ceci est en fait plutôt heureux, car, comme on l'a bien appris avec la radioactivité, le rayonnement gamma est dangereux. Pour les astronomes, cela signifie qu'il faut s'affranchir de l'atmosphère en plaçant le détecteur dans un ballon ou, nettement mieux mais beaucoup plus onéreux, à bord d'un satellite.
Une autre difficulté de l'astronomie gamma provient de la nature même de rayonnement gamma. Plus la fréquence d'un photon est importante, plus son énergie est élevée. Cela veut dire que, à quantités d'énergie égales, une source émettrait un million de fois moins de photons gamma que de photons visible. Comme ce sont les photons que l'on détecte, le signal de cette source apparaîtrait beaucoup plus faible dans le domaine gamma que dans le domaine visible. Etant donnée la grande énergie des photons gamma, les détecteurs s'apparentent aux détecteurs utilisés en physique des particules. Or, le ciel est rempli de particules que l'on appellent "rayons cosmiques" (qui n'ont rien en commun avec le rayonnement électromagnétique). Les détecteurs de photons gamma détectent aussi ces rayons cosmiques qui les bombardent, et il est la plupart du temps impossible de distinguer la nature de ce qui a été détecté.
Il n'existe ni lentille, ni miroir pour les rayons gamma. Leur énergie est en effet tellement grande que la matière les perçoit beaucoup plus comme un "projectile" que comme une onde que l'on peut réfléchir ou focaliser. Pour se représenter comment "voit" un détecteur gamma, il suffit de fermer les yeux: On est toujours sensible à la présence de la lumière, mais il devient difficile de trouver la direction de la source de lumière, et pratiquement impossible d'en connaître la forme, ou de distinguer deux sources de lumière proches.
Le masque codé
Un télescope conventionnel focalise la lumière au moyen de lentilles ou de miroirs. Cette méthode ne s'applique pas aux rayons gamma, qui seraient absorbés par la matière du miroir ou de la lentille. Pour obtenir une image du ciel en rayons gamma, il est nécessaire d'utiliser la technique du "masque codé".
Cette technique consiste à masquer partiellement l'ouverture du télescope et à mesurer l'ombre de ce masque projetée sur le détecteur de l'instrument. Le masque est percé d'un motif particulier placé au dessus du détecteur et projette l'ombre de la source de rayons gamma sur ce dernier. La position des zones éclairées permet de calculer la position de la source. Le principe du masque codé a été découvert par Aristote. L'ombre sur le détecteur est décalée en fonction de la position des sources dans le ciel. En connaissant l'orientation du satellite dans l'espace et en analysant les données du détecteur, il est possible de retrouver la position et l'intensité des sources de rayons gamma, et donc de reconstituer l'image de la région du ciel observée. Cette opération est cependant assez délicate dans le cas de nombreuses sources et nécessite l'utilisation de programmes d'analyse complexes. , pour la première fois, ces spécialistes (de la physique des particules, afin de concevoir le détecteur, et des mathématiques et l'informatique, afin d'extraire l'information scientifique subtilement cachée dans des données apparemment inutilisables)unissent leurs efforts pour développer des instruments à la pointe de la technologie et mettre leur longue expérience sur l'analyse des données à disposition de l'ensemble de la communauté astronomique. On peut donc s'attendre à un avancement conséquent de notre connaissance de l'astronomie gamma.
Fonctionnement d'un télescope à rayons gamma
Le télescope à rayons gamma détecte des rayonnements très énergétiques dont la longueur d'onde est extrêmement petite (plus courte que celle des rayons X et donc de la lumière visible). Les rayons gamma pénètrent dans le télescope à travers un détecteur de particules chargées et traversent des couches de matériaux qui les transforment en couples électron-positron. Les électrons et les positrons possèdent des charges électriques, ce qui provoque des étincelles lorsqu'ils passent au travers des chambres à étincelles. Des détecteurs de lumière (photomultiplicateurs), associés à un cristal scintillant, sont placés à la base du télescope et permettent d'enregistrer les étincelles. Les astronomes peuvent ainsi reconstituer des images des objets émettant des rayons gamma.
Fonctionnement d’un télescope infrarouge
Les télescopes à infrarouge détectent des rayonnements dont la longueur d'onde est supérieure à celle de la lumière visible. Le rayonnement infrarouge capté par le télescope subit une première réflexion sur un large miroir (miroir primaire) situé à la base de ce dernier, puis une seconde réflexion sur un miroir plus petit (miroir secondaire) situé au foyer du miroir primaire. Le rayonnement infrarouge est ainsi acheminé vers les détecteurs (thermiques ou quantiques) et autres instruments d'analyse (spectromètres, photomètres, polarimètres…) situés sous les miroirs, qui permettent aux astronomes d'étudier les corps célestes (planètes, étoiles, galaxies…) émettant des rayonnements infrarouges. Il est important de noter que les télescopes à infrarouge doivent être maintenus à très basses températures (températures cryogéniques) pour éviter que leur propre chaleur ne produise un rayonnement infrarouge susceptible d'interférer avec les rayonnements observés.
Observation aux rayonsX
Les particules attirées par un trou noir effectuent une rotation autour de la singularité de plus en plus rapide. Or, plus la vitesse augmente, plus l’agitation moléculaire augmente. Ce qui résulte à une surchauffe des particules, et donc une hausse très brutale de la température. De cette manière, ces particules émettent des rayons X détectables par nos satellites télescopes hors-atmosphère. Mais la présence de rayons X dans une région donnée de l’espace caractérise soit la présence d’un trou noir, soit celle d’une étoile à neutron. Cette dernière hypothèse est écartée lorsque la masse mise en jeu est trop importante, et résulte d’un trou noir évident.
En juin 2000, Jörn Willms et son équipe ont détecté pour la première fois un trou noir, sans contestation, grâce à l'un des trois satellites XMM-Newton : Satellite "Mutli-Mirroirs" (10m) détecteur de sources lumineuses puissantes à de très longues distances (RayonsX également), lancé sur Ariane 5 à Kourou le 10 décembre 1999 par l'Agence Européenne de l'Espace -ESA-
D'autres satellites sont fréquemment utilisés pour la détection aux rayons X
- Le satellite "Hubble" (nom donné en l'honneur d'un grand astrophysicien)
- Le satellite "Chandra" -AXAF- (Nasa), plus puissant encore, qui a permis de reperer un Trou noir au centre de la Voie Lactée, notre galaxie.
II) Les nouvelles techniques d’observation
Les télescopes : la décomposition du rayonnement électromagnétique.
L’espace baigne dans un intense rayonnement millimétrique (rayonnement cosmologique) que l’on pense être un vestige du " big-bang ".Le rayonnement infrarouge est responsable de la sensation de chaleur, le rayonnement ultraviolet nous fait bronzer, les rayons X permettent de déceler des fractures par exemple.
LES LONGUEURS D’ONDES
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Le bleu, le vert et le rouge sont les couleurs (ou les longueurs d'onde) primaires du spectre visible. Une couleur primaire ne peut être créée par deux autres couleurs, mais toutes les autres couleurs peuvent être créées en combinant les couleurs primaires. Même si nous voyons la lumière du Soleil comme ayant une couleur uniforme ou homogène, en réalité, elle est composée d'une variété de longueurs d'onde dans les parties de l'ultraviolet, du visible, et de l'infrarouge du spectre.
L'infrarouge s'étend approximativement de 0,7 à 100 mm, ce qui est un intervalle environ 100 fois plus large que le spectre visible. L'infrarouge se divise en deux catégories: IR réfléchi et IR émis ou thermique .Le rayonnement ultraviolet se situe au-delà du violet de la partie du spectre visible. Certains matériaux de la surface terrestre, surtout des roches et minéraux, entrent en fluorescence ou émettent de la lumière visible quand ils sont illuminés par un rayonnement ultraviolet.
La lumière que nos yeux peuvent déceler se trouve dans ce qui s'appelle le "spectre visible". Il est important de constater que le spectre visible représente une bien petite partie de l'ensemble du spectre. Une grande partie du rayonnement électromagnétique qui nous entoure est invisible à l'oeil nu, mais il peut cependant être capté par d'autres dispositifs de télédétection. Les longueurs d'onde visibles s'étendent de 0,4 à 0,7 mm. La couleur qui possède la plus grande longueur d'onde est le rouge, alors que le violet a la plus courte. Le spectre électromagnétique s'étend des courtes longueurs d'onde (dont font partie les rayons gamma et les rayons X) aux grandes longueurs d'onde (micro-ondes et ondes radio).
Un exemple : Hubble
Le télescope spatial Hubble a été lancé par la navette spatiale Voyager en 1990. Ce n’est pas une sonde d’exploration devant s’éloigner de la Terre, mais c’est un télescope en orbite permettant de s’affranchir de l’atmosphère terrestre et de distinguer les détails sur la surface des planètes. Les images envoyées par Hubble sont d’excellence qualité, surtout depuis qu’il a été réparé en 1993 par des astronautes venus par la navette spatiale.
Le télescope emprunte son nom à Edwin Powell Hubble, l’astronome qui découvrit en 1929 que la lumière émise par les galaxies les plus lointaines dont il venait de prouver l’existence, est décalée vers le rouge. Ce décalage est interprété comme la traduction physique de leur éloignement, incluant l’idée de l’expansion de l’Univers.
Fonctionnement des télescopes classiques.
Définition.
Un télescope est un instrument optique de base en astronomie dont l’objectif est généralement un miroir concave.
Fonctionnement.
Il ne faut pas confondre lunette et télescope…
Le trajet de la lumière est fondamentalement différent dans ces deux instruments optiques.
Le principe de fonctionnement d’un télescope est basé sur un jeu de miroirs. Le miroir primaire capte la lumière et la dirige vers un second miroir qui, à son tour, la réfléchit vers l’oculaire.
Les points forts des télescopes sont leur compacité et leur grande luminosité. Comme, dans un télescope, le trajet effectue des allers-retours, le tube est plus court que la distance focale réelle du miroir primaire. De même, il est plus facile, et donc moins coûteux, de fabriquer de grands miroirs que de larges lentilles.
L’intérêt majeur des télescopes, par rapport aux lunettes, est leur grande clarté, indispensable pour observer des corps célestes peu lumineux..
Leurs limites.
Les télescopes terrestres ont leurs faiblesses.
La principale est liée à leur principe de fonctionnement, notamment à l’occultation partielle du miroir primaire par le miroir secondaire. La conséquence la plus fâcheuse est la l’accentuation d’anneaux parasites lors de l’observation de sources lumineuses ponctuelles. Une autre faiblesse est l’hypersensibilité aux turbulences de l’air, même par nuit claire.
A la différence des télescopes au sol, le travail de Hubble n’est pas contraint par la turbulence atmosphérique et la pollution lumineuse, deux des bêtes noires des astronomes. En effet, la turbulence atmosphérique rend les étoiles semblables à des objets plutôt floues et étendus ; et la pollution lumineuse, due notamment à la lumière diffuse des villes, limite les observations aux objets les plus brillants. ( Transition sur Hubble… ).
Les découvertes
Tout d’abord, Hubble apporte la preuve définitive de l’existence de planètes extrasolaires (jusqu’ici leur existence était une quasi-certitude mais elles restaient invisibles du fait de la lumière aveuglante de leur soleil). Ensuite Hubble a montré que le cosmos était plus rempli qu’on ne le croyait .Hubble a aussi permis de mesurer le taux d’expansion de l’univers (interrogation qui datait de la découverte de ce processus d’expansion, il y a près de 70 ans par le chercheur Edwin Hubble). Le télescope a permis de donner un âge à l’univers : environ 12 milliards d’années.
C’est lui aussi qui a permis de démontrer que l’expansion de l’univers doit se poursuivre indéfiniment et en s’accélérant (basé sur la théorie du Big-Bang).
Mais étant une véritable mine d’informations ,il a permis d’établir un lien entre les sursauts de rayons gamma et la mort des étoiles (les explosions les plus puissantes de l’univers, les sursauts de rayons gamma, se produisent dans les galaxies éloignées, dans des régions ou se forment de nouvelles étoiles super massives), sans compter qu’il a permis d’observer que les disques de gaz (hydrogène essentiellement) autour des jeunes étoiles (qui peuvent donner naissance à des planètes ) sont également très instables et ont tendance à se dissiper.
Hubble a aussi détecté la présence d’un trou noir super massif au centre de la plupart des galaxies.
Si l’on ajoute à cela, que Hubble a fourni les images les plus claires du processus complexe de naissance et de mort des étoiles, ainsi que les premiers éléments visuels sur les changements climatiques de grande ampleur survenus sur les planètes Uranus et Neptune (il a pu fournir des vues de la surface de Pluton, on peut dire que Hubble a fait progresser de manière spectaculaire le domaine du savoir en ce qui concerne l’espace et ses mystères.
Les limites de Hubble
Hubble est, malgré toutes les découvertes qu’il représente, sur la fin de sa vie (du moins fonctionnelle : il est prévu que Hubble soit ramené par la navette Columbia en 2010 et il sera exposé au musée national de l’Air et de l’Espace de Washington). Le remplaçant de Hubble sera lancé en 2009 : Next Generation.
Hubble va partir car il est encore limité par rapport à ce que va pouvoir fournir son successeur : non pas que Hubble soit de piètre qualité mais tout simplement du fait que Hubble représente la première génération de télescope orbital et par conséquent les technologies qu’il possède sont pour la plupart expérimentales. Ainsi son successeur va amener avec lui toutes ces technologies sous une forme plus développée et plus résistantes aux conditions réelles, désormais connues, d’utilisation.
Mais durant sa vie Hubble a subi plusieurs interventions, comme la correction de l’aberration sphérique dont était affecté le télescope. Les panneaux solaires furent aussi remplacés car ils étaient responsables du dépointage de l’instrument en raison de chocs thermiques subis lors du passage du satellite de la zone d’ombre terrestre à la zone éclairée du soleil.
La caméra planétaire à grand champ, défectueuse à l’origine, fut aussi remplacée et on en profita pour installer une pièce optique correctrice pour le reste des instruments.
Et en 1999, le changement des gyroscopes fut nécessaire pour permettre à Hubble de subsister encore quelques temps.
Même si Hubble a dû être réparé à de multiples reprises, ce fut plus à cause son âge à la fois jeune (en années) mais déjà vieux (pour ces technologies expérimentales).
Et si Hubble doit être remplacé dans quelques années, aucun scientifique ne pourra nier dans l’avenir que Hubble a fait progresser notre connaissance du passé et que sa fabrication et son utilisation furent une révolution.
C'est Copernic (1473-1543), chanoine polonais, qui va ressusciter le système d'Aristarque de Samos. Il place en effet le Soleil au centre, la Terre, comme les autres planètes, tourne autour. La Lune quant à elle, tourne autour de la Terre qui est en rotation sur elle-même. Copernic conserve néanmoins le dogme platonicien du cercle et de la vitesse uniforme. Les idées de Copernic circulent en sous main pendant des années. Par peur du ridicule, il est très réticent à la publication de ses travaux et c'est seulement sous l'impulsion de Rhéticus ( 1514-1574 ) qui corrigera et imprimera l'ouvrage du maître que ses théories seront exposées au grand jour. Le fougueux étudiant présentera la première édition de "De Revolutionibus Orbium Coelestium" à Copernic sur son lit de mort.
Ticho Brahé (1546-1601), né au Danemark, peut être considéré comme le premier astronome moderne, ( Hipparque (190-120) avait repéré et catalogué près de 1000 étoiles ). Les données astronomiques amassées par cet observateur hors pair sont sans précédent. Mais Tycho Brahé rejette le système de Copernic. Il penche pour un système intermédiaire où la Terre occupe, immobile, la place centrale, et où les autres planètes tournent autour du Soleil, qui lui-même, comme la Lune, tourne donc autour de la Terre. Impressionné par ses premiers travaux, il fera venir Kepler auprès de lui pour l'aider, pense-t-il, à valider sa thèse.
Mais Kepler (1571-1630), né en Allemagne, a une autre conception du monde et la méfiance s'installe entre les deux hommes. C'est seulement après sa mort que Kepler pourra utiliser les données astronomiques de Tycho Brahé.
Ce brillant mathématicien et astrologue réputé est persuadé que l'on doit pouvoir rendre compte des phénomènes observés par des formes géométriques simples comme le carré et la sphère. Après des années de recherche où il tente de faire concorder les observations avec la théorie, il finit par se résoudre à l'inéluctable vérité :
les planètes ont des orbites elliptiques et leur vitesse n'est pas uniforme.
Il pub lie en 1609 ses deux premières lois dans l'"Astronomia Nova". Puis, en 1618, il publie sa troisième loi dans son "Harmonie du Monde".
Kepler pressent également que "le Soleil exerce une force sur les planètes", mais il ne pourra pas l'établir scientifiquement.
Galilée (1564-1642), savant italien reconnu pour ses travaux sur la dynamique et l'inertie, découvre en 1610, quatre satellites de Jupiter, puis les phases de Vénus. Il opte donc ouvertement pour le système copernicien, en conservant également le dogme du cercle ( il combattra toujours Kepler et ses lois... ).
Il clame tellement haut et fort que la Terre tourne autour du Soleil qu'il sera contraint de se rétracter publiquement à l'issue de son procès mené par l'Inquisition, car c'était contraire aux Saintes Ecritures !.
Giordano Bruno (1548-1600), philosophe italien, a eu moins de chance que Galilée.
Parce qu'il a osé penser l'impensable, l'infinité et la pluralité des mondes en mouvement dans un espace sans limite, parce qu'il véhiculait les idées de Copernic et qu'il pensait que les étoiles étaient d'autres soleils, il a été condamné et brûlé vif par l'Inquisition.
Descartes (1596-1650), ce grand philosophe scientifique français, est parti s'installer en Hollande où régnait une plus grande liberté d'expression. Avec son "Discours de la méthode", il va poser les fondements du rationalisme.
Dans son désir d'ôter de la physique toute force "occulte", il va rejeter et combattre Newton en expliquant que les planètes se meuvent grâce à des " tourbillons de l’étendue " ( l'éther d'Aristote ), et non pas à cause d'une force agissant à distance et dont on ignore la cause.
Newton (1642-1727), l'alchimiste anglais, est considéré encore de nos jours comme l'un des plus grands génies de l'humanité. Sa découverte de l'attraction universelle est en effet majeure. Ce grand génie s'est opposé aux grands esprits de son époque, de Descartes à Leibniz en passant par Huygens. Il faudra attendre près d'un siècle pour qu'il soit enfin quasi unanimement reconnu. Même si la cause de cette force reste mystérieuse, les applications de sa loi ne connaissent que des succès ( notamment avec la comète de Halley d'une périodicité calculée et observée de 76 ans ).
Désormais, le monde est régi par des lois mathématiques que tous peuvent éprouver. La Terre n'est plus qu'une planète parmi les autres, orbitant autour du Soleil...
L'univers est "globalement stationnaire" et l'idée de l'infini va faire son chemin.
Hershel (1738-1822), musicien d'origine allemande naturalisé anglais, est le père de l'astronomie stellaire. Alors qu'il travaillait sur les "mouvements des étoiles", ( phénomène mis en évidence par sir Edmund Halley, par comparaison avec les travaux d'Hipparque ), il découvrit la planète Uranus. Pour cela, il fut nommé astronome royal. Hershel, tout comme Messier en France, étudie les nébuleuses et pense que les étoiles sont groupées en univers-îles. Il pense que le Soleil est au centre de l'un d'eux, ( on sait maintenant que le Soleil se trouve en périphérie de notre galaxie, la Voie Lactée ).
Il se consacra ensuite à l'étude des étoiles doubles (80% des étoiles sont des systèmes binaires ).
Fraunhofer (1787-1826), établit le premier spectre solaire en 1814.
(1787-1826), établit le premier spectre solaire en 1814.En 1842, Doppler (1803-1853) énonce son principe concernant les ondes acoustiques, qui sera étendu aux ondes lumineuses par Fizeau (1819-1896), ( le premier à avoir mesuré la vitesse de la lumière en 1849 ).
En 1868, Huggins sera le premier à appliquer cet effet Doppler-Fizeau pour découvrir que Sirius s'éloigne de nous à 50 km/s.
Ce type d'observation va devenir le pilier central de l'astronomie moderne.
En 1905, un obscur employé de l'Office fédéral des brevets suisses de Berne publie 4 articles. Dans les deux derniers, Albert Einstein, ( 1879-1955 ) va jeter les bases d'une nouvelle révolution scientifique qui va transformer notre vision du monde. Les lois de la physique sont similaires dans tous les repères inertiels, la vitesse de la lumière est invariante et enfin, il y a équivalence entre masse et énergie, le fameux E= mc2, la Relativité Restreinte était née.
L'esprit cartésien devient relativiste.
Après avoir montré les lois pour deux observateurs en mouvement non accéléré, Einstein exposera, en 1916, dans sa Relativité Générale les lois pour deux observateurs soumis à des accélérations.
L'espace-temps est variable ! La gravitation est causée par la courbure de l'espace...
L'éclipse solaire de 1919 apporte la preuve éclatante de la justesse de ses théories.
L'avance du périhélie de la planète Mercure est enfin expliquée
En 1912, Slipher (1875-1969), astronome américain, découvre que la nébuleuse d'Andromède se rapproche de nous à 200 km/s. Poursuivant ses travaux il découvrira que la plupart des galaxies s'éloignent de nous. En 1921, il évoque l'idée d'un univers en expansion.
Des équations fondamentales de sa théorie de la Relativité Générale, Einstein déduira un modèle d'univers stationnaire, homogène et isotrope, illimité mais de "Rayon spatial" fini ( à courbure positive ).
En 1917, De Sitter (1872-1934), l'astronome hollandais, allait en déduire, lui, un espace infini ( à courbure négative ).
En 1922, Friedmann (1888–1925), mathématicien russe, montre que les deux modèles précédents sont instables. Le "Rayon spatial" de l'univers doit évoluer avec le temps
En 1924, Hubble (1889-1953), va découvrir dans les nébuleuses spirales proches, des étoiles particulières, extrêmement importantes pour l'astronomie, les céphéides.
Ces indicateurs de distance vont permettre à Edwin Hubble d'énoncer en 1930 sa fameuse loi, élément central de la théorie de Big Bang : Les galaxies s'éloignent de nous à une vitesse proportionnelle à leur distance
George Le Maître (1894-1966), ecclésiastique belge, avait publié dès 1927, un modèle d'univers en expansion à partir d'un "unique atome primordial", extrêmement dense et chaud. Sa paternité sera reconnue plus tard.
La théorie du Big Bang est née...
La théorie du big bang est définitivement énoncé par Georges Gamov en 1948. Il prédit dans cette théorie la présence d’un rayonnement de fond cosmologique qui fut découvert en 1964 par Arno Penzias et Robert Wilson et qui permet aujourd’hui de connaître les variations de température entre les différents endroits de l’univers vers 300000 ans après le Big Bang.
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